Rednecks et cie

Dans un précédent article, un commentaire (UN COMMENTAIRE! Yohouuuu champagne !) faisait mention des boui-boui de quartiers, bars/restau. Je dirais que pour certains, c’est l’équivalent de nos routiers. Et quel est donc l’équivalent du vieux routier ? Le REDNECK ! (la cliente de passage ne compte pas !)Image

Donc, me voici dans ce boui-boui, aux fins fonds du Wisconsin, entourée d’une foule aussi inconnue que bruyante. On me prévient tout de suite : ici c’est un repère de redneck. Do you understand redneck ? Au début, je pensais que c’était synonyme de Républicain, allez savoir pourquoi. Donc on m’explique.

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source : justsaypictures.com

Qu’est-ce qu’un redneck ? D’un point de vue totalement neutre, cela désigne le stéréotype de l’américain campagnard, originellement du Sud. Comme le dit la Bible (aka Wikipédia), le terme est devenu populaire après la guerre de Sécession pour désigner les habitants blancs et pauvres du Sud. L’espèce s’est ensuite répandue dans tous les États-Unis. Les adjectifs clés : alcoolique, ignare, chauvin (c’est-à-dire plus patriotes que la moyenne, parfois ils remplacent le drapeau américain par celui des Sudistes).

Comment reconnaître un redneck avant même qu’il (ou elle) ouvre la bouche? Déjà à son gros 4×4-pickup, bardé d’autocollants de chasse, de pêche, de NRA et de… Mitt Romney voire McCain pour les plus nostalgiques. Oui, le redneck est souvent Républicain (je n’avais donc pas tout tort). Tout ce qui est différent de lui doit disparaître, à part Pamela Anderson. Niveau idéologique, la peine de mort est nécessaire, l’esclavage les rend nostalgiques, les noirs n’en parlons même pas. Ils luttent pour conserver leurs armes à feu. Ils veulent avoir une automatique. Pourquoi ? Parce qu’ils ont le droit !

Sur le plan physique, ils arborent une coupe de cheveux qui leur est propre, appelée squirrel pelt ou mullet, que vous pouvez admirer ci-dessous.

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Source : sodahead.com

Sexy, n’est-ce pas ?

Indispensable dans sa garde-robe XXXL : le chapeau de cow-boy pour ceux du Sud, pour les autres le camouflage, décliné sous toutes ses formes : casquettes, sweats, pantalons, chaussures…

Ils ont même leur événement : NASCAR, une course de voiture réputée pour sa majorité de rednecks, qui a lieu une fois par an, principalement dans les états du Sud.Image

 Et bien entendu, nombreux sont les comédiens qui se sont moqués de cette frange de la société américaine. Parmi eux, on trouve James Foxworthy.

 

Living to eat !

ImageLes fast food aux USA, c’est un peu comme une religion. On y va plus par tradition que par conviction. A toute heure du jour et de la nuit (beaucoup de chaînes sont ouvertes 24h/24h). Un petit creux à 1h du mat’ ? Mc Do est là pour vous ! Pas le même charme que certains diners, implantés de longues dates mais on ne peut pas toujours avoir l’authenticité.

Voici mon expérience de quelques uns :

McDonald’s, ce n’est une surprise pour personne. Ici, presque les mêmes menus, mais pas dans les mêmes proportions et prix. On commence avec des hamburgers à 1$, et on peut avoir un menu king size, à l’américaine. Rien d’exceptionnel, je n’aime pas McDo en France, je ne l’aime pas plus dans sa patrie d’origine. Viande sans goût, pain surgelé, tout est au rabais. Pour les vrais burgers, on repassera !

Dairy Queen, un autre fast food, mais aussi spécialisé dans la crème glacée, qui est, il faut le reconnaitre, très bonne. Pour tout ce qui est menu en revanche, je ne conseille pas, sauf si on est fauché (menus à 5$). A tester : leur blizzard à l’Oreo et autres barres caramélisées.Image

Subway, autre classique qu’on trouve en France. Assez équilibré, on sait ce qu’on mange, les calories sont affichées, notamment sur les serviettes en papier. Le footlong (=30cm de sandwich) préparé devant vos yeux reste une valeur sûre. Dans la même veine, on trouve Jimmy John’s, qui propose presque la même chose pour le même prix, seules les saveurs varient légèrement.

Chili’s est une autre chaîne, qui propose des plats variés, burgers, salades, omelettes…Le tout étant très copieux pour des prix abordables. Les restaurants ont souvent une décoration intéressante, très Amériques des années 50.

Perkin’s : facile à reconnaître avec un drapeau géant qui flotte au-dessus de l’enseigne. Là encore, les classiques sont là, mais sans grande authenticité, la viande est moyenne (très important la viande, tant qu’à avoir la vache folle, autant que ce soit pour quelque chose !), et les pancakes seraient en carton que ça ne me surprendrait même pas.

Chipotle : exostisme te voilà puisqu’il s’agit d’une enseigne de nourriture mexicaine. Les burritos bowls sont servis dans de grosses assiettes (les portions à l’américaine… !). Un peu comme à Subway, on choisi ce qu’on veut dans sa salade : légumes, viandes, type de riz… Pas mauvais, mais on peut facilement trouver de la vraie nourriture mexicaine pour le même prix. Sur la vague mexicaine, on trouve aussi Taco Bell.

Le concept du diner est quand à lui très authentique. La plupart du temps il s’agit d’un camion ou d’un préfabriqué, dans lequel on trouve toutes sortes de nourritures américaines : burgers, hot-dogs, sandwiches… Et l’alcool n’est pas toujours servi. Plus typiques du Midwest et de certaines états de la côte Est (New York, Pennsylvanie) on en trouve un peu partout, en cherchant bien. C’est un peu l’équivalent d’une baraque à frites. Il n’y a pas vraiment de chaines pour ce genre de choses. L’un des plus célèbres ici est Mickey’s diner, à Saint Paul, construit en 1937. A tester !

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Le jour où je suis allée à un mariage Américain

Tout arrive et il ne faut douter de rien. Telle est la morale de cette histoire. Il y a un an, je cherchais désespérément un appartement en région parisienne, voulant à tout prix sortir de mes 12m2, et si possible pas trop cher. Autant dire que je cherchais un diamant dans une botte de foin. C’est ainsi que j’ai rencontré Gladys, qui partait au pair et cherchait quelqu’un pour reprendre le bail. 25m2, pour 600€ et dans un quartier chic et calme, autant dire que j’ai sauté sur l’occasion ! (à replacer dans le contexte des prix parisiens).

Un an après me voilà aussi aux USA, où elle me dit «  je me marie, viens ! ». Ni une ni deux, je cherche les meilleurs prix pour aller de Minneapolis à Denver, dans le Colorado. C’est Southwest qui m’a comblée (nous y reviendrons).

Alors, ça ressemble à quoi un mariage Américain ?

Tout d’abord, le leur se voulait léger et pas conforme aux mariages classiques. Donc pas d’église, mais un superbe cañon, qui s’étendait à perte de vue.

Ensuite, ce qu’il faut savoir, c’est qu’aux USA, n’importe qui peut vous marier, il suffit d’être abilité à marier, et donc avoir une licence spécifique (un peu comme un chauffeur de taxi). On s’est retrouvé (demoiselles et garçons d’honneur) devant un type en peignoir avec des Converses. Pour de l’atypique, on était servi ! (surtout les Frenchies !). Après, procédure habituelle, on échange ses vœux, on dit oui, et on s’embrasse.

Vient ensuite le diner, bien différent du notre repas de noce. Les américains ne jurent que par les buffets, donc la nourriture est en libre service, chacun se sert, mélange tout dans son assiette : lasagnes, corn bread, salade, et on mange. Pas de plats distincts les uns des autres, pas de pause entre ces plats, pas de vin d’honneur. Tout se passe dans la foulée. Et comme les américains mangent tôt, on a fini à 7h. Donc GROSSE différence avec un repas de 4 heures à la française. Ensuite, place à la danse. Enfin, non j’allais oublier les petits discours des amis, de la famille, des toasts qu’on porte au bonheur de tous… Tandis que les plus âgés s’éclipsent, les jeunes dansent jusqu’au bout de la nuit (c’est-à-dire 1h du matin). Par contre, je remarque souvent que les Américains savent vraiment s’amuser et n’ont pas peur de se lancer sur la piste de danse ou de faire un karaoké meme s’ils chantent aussi bien que Chantal Goya.

Concernant les manières de voyager aux USA, le train est bien entendu à proscrire, de même que le bus dans la plupart des cas. L’avion reste donc le seul moyen de transport jouable. Il ya de nombreuses compagnies low coast, telles que Spirit (avec laquelle j’ai trouvé un A/R pour Chicago à 80$), Southwest, Suncountry. Si vous avez un peu plus les moyens, il y a Delta ou US Airways, dont la qualité du service ne diffère pas énormément des autres. Lorsque je suis allée à D.C, c’était avec Delta et l’avion était vraiment ridiculement petit. Tellement que je touchais le plafond avec ma tête. Je sais que je suis grande mais quand même ! Il ne faut vraiment pas être claustrophobe ! Southwest est une compagnie sérieuse, je regrette néanmoins le retard de plus d’une heure au départ et au retour. Mais ce n’est pas de leur faute.

Assez parlé, place aux photos !Image

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Un pont suspendu, qui mène à une balançoire qui vous balance au-dessus du cañon…

 

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The River of no Return…

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A view from the Roof – Who’s spoiling the view ?

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Enfin, Chili’s, un fast food, qui vient compléter ma liste de tests, article à venir !

 

Minneapolis, les français parlent aux français !

Et oui, pourquoi ne pas parler des français à l’étranger ? C’est une espèce à part entière, qui mérite d’être étudiée de près, comme toutes les espèces rares. Nous nous concentrerons bien entendu sur une sous-famille : les français des USA, et plus précisément encore, ceux du Minnesota.

J’ai pu faire la connaissance de certains d’entre eux, dans leur nouveau milieu naturel. L’espèce s’adapte bien, elle se reproduit même, preuve que son nouvel environnement lui convient.

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Ses caractéristiques changent néanmoins légèrement. On note une certaine tendance à la déification. Le français des États-Unis est celui qui a réussi. Dans sa tête résonne les mots « Self Made Man » (nous ne relèverons pas l’exagération notoire des mots ‘self’ et ‘made’ lorsqu’il s’agit d’un VIE). Son langage est confu : mélange de sa langue et de celle de son pays d’accueil, il ne peut s’empêcher de parsemer ses phrases de ‘you know’, ‘oh yeah’, ‘sure’, et autres , ‘you see’, même lorsqu’il s’adresse à ses lointains compatriotes. Pire, il ou elle oublie carrément les mots de sa langue maternelle.

« Tu peux me passer les…gloves. Je sais plus comment on dit en français…

-Tu es là depuis combien de temps ?

- 2 mois.

- … »

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L’arrogance peut parfois amuser. Le Graal Suprême étant la Carte Verte ou encore mieux, la citoyenneté, ceux l’ayant acquise se sentent pousser des ailes. Je ne ferai pas mention de celui qui m’a indiqué, juste après avoir évoqué ses liens de parenté avec l’Oncle Sam, qu’il ne m’épouserait pas. Je ne ferai pas non plus mention de l’incompatibilité physique qui nous séparait. J’ai esquissée un sourire d’immigrée provisoire.

 Bien entendu, l’espèce reste grégaire, mais rien de différent de toute espèce. Il aime se retrouver avec ses compères, pour faire des blagues, qu’enfin tout le monde va comprendre. Taking the fly boat et autres n’amusent guère les Américains. Les Bronzés, connaissent pas. Et l’apéro non plus…

 

 Où les rencontrer ?

Alliance française

Consulat de France dans les grandes villes

Découvertes américaines

Aujourd’hui, parlons chiffons, ou plutôt cosmétiques (ça sonne moins ménagère de moins de 50 ans).

Depuis que je suis ici, j’ai découvert quelques nouveautés concernant les produits de beauté (amies de la rime bonjouuur). En voici donc quelques unes :

MAC pro longwear concealer

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Au début j’étais un peu mitigée. Le packaging n’est pas vraiment pratique, le système de pompe est difficile à doser, et on doit être extrêmement prudente si on ne veut pas en avoir bien trop (on a QUE deux yeux). L’odeur m’a également laissée perplexe au début, un peu trop chimique et hybride à mon goût. Mais passons aux points positifs, la tenue est très bonne, la couvrance idéale, et la couleur me convient parfaitement (Blanche Neige, NW 2.0 est fait pour toi). Et gros point, par rapport aux autres que j’ai pu tester, il ne file pas dans les plis, n’est pas trop sec et la matière se travaille facilement, au doigt comme au pinceau !

Prix en boutique : 20$ (avec les taxes donc pas vraiment moins cher qu’en France)

Yes to Carrots gel douche hydratant

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On en trouve aussi en France, notamment chez Sephora, mais là, c’est vraiment le format US, à savoir 500ml, donc j’ai de quoi faire ! L’odeur est agréable, pas trop parfumée. Ce qui me plait, c’est sa composition : des produits bio et naturels, pas trop de mauvaises choses qui irritent la peau. L’hydratation est très légère, mais je le trouve néanmoins pas mal. Il laisse la peau fraîche et délicatement parfumée.

Prix : 9$

Bodycology crème hydratante pour le corps mûre/vanille

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Alors là, coté composition, c’est pas trop ça… Et puis l’odeur est sympa, mais 5 minutes, pas plus. J‘avoue que j’ai un problème avec la vanille. Et bizarrement toutes les filles qui se parfument à outrance c’est avec des notes de vanille (toutes les minettes en Lolita Lempicka et Thierry Mugler, pensez à changer, la vanille c’est has been ! MERCI). Et côté hydratation, c’est  pas le top non plus, mes jambes ressemblent toujours à une mue de serpent. Donc bof bof.

Burt’s bees

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Notez au passage, la moquette de 5cm d’épaisseur, typique des maisons américaines

L’après shampooing hydratant au baobab : l’odeur est subtile, il hydrate bien les cheveux et les laisse souples et brillants. Je l’ai adopté !

Prix : 8$

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Le baume à lèvres à la grenade : j’ai choisi celui-ci un peu au hasard, le « replenishing » parce que je voulais changer un peu de ceux qui j’avais (nous y reviendrons peut être), et son parfum est à croquer ! Il est transparent et hydrate les lèvres, mais pas assez selon moi,  et sèche vite. Cependant,  le rapport qualité/prix est tout à fait acceptable, il ne coûte que 3$. On peut le trouver en France sur certains sites internet, les beautystas vous le diront sous doute mieux que moi.

 

Petite pqrenthèse, dans le Minnesota, les vêtements ne sont pas taxés, mais le make up, SI, donc le prix affiché ne sera pas le même une fois à la caisse… Les taxes portent sur des produits de non-nécessité, donc les vêtements et chaussures n’en font pas partie, puisque rien de plus nécessaire qu’une veste en cuir de croco vert sapin assortie à des escarpins Marc Jacobs. Par contre des article tels que le maquillage, les livres, et autres biens culturels sont bel et bien taxés…

Frenchiness

 

Image« I am French !

-Nobody’s perfect ! »

Cette petite phrase, reprise et modifiée est tirée de Certains l’aiment chaud, dans la toute dernière scène du film…

On a tous des stéréotypes et préjugés sur les cultures qui ne sont pas les nôtres.  J’ai pu me rendre compte de ceux qu’avaient (et ont toujours bien souvent) les Américains à notre propos.

Voici quelques uns que j’ai entendus de la part de teenagers, âgés de 12 à 18 ans, sur nous autres.

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  • Classique image : béret, fromage, baguette, Tour Eiffel… Bon ok, c’est pas le plus drôle, mais oui, ils nous imaginent comme des artistes, avec des mimes à tous les coins de rue, la cigarette au bec et l’accordéon qui résonne par derrière… Pas tout à fait exact, mais on peut faire avec.

 

  • You stink.

Oui, ils sont persuadés que l’on sent mauvais, allez savoir pourquoi… Et qu’on ne se lave pas, que l’on garde les mêmes vêtements plusieurs jours/semaines de suite…Et même lorsque j’ai dit à l’une d’entre eux que je prenais une douche tous les jours, j’ai eu droit à un « Really ???? » très étonné…

 

  • You like to make out.

Cette expression fut nouvelle pour moi. Ca veut dire s’embrasser chaudement sans forcément continuer par la suite, si vous voyez ce que je veux dire… Sans doute parce qu’en France, il n’est pas rare de s’embrasser en public, se tenir main dans la main, se câliner, alors qu’aux USA, c’est plutôt RARE.

 

  • You surrender.

Surrender = laisser tomber, capituler. Terme lié à la guerre donc. Entre autres parce qu’ils sont venus nous aider en 1944 sur les plages de Normandie (nous n’aurions pas pu gagner sans eux…), mais aussi, plus récemment par notre refus d’intervenir dans la Guerre en Irak. Beaucoup nous en ont voulu de ne pas avoir supporté Sacro-Sainte Mère Patrie et de n’avoir pas plongé dans cette guerre, aussi stupide et infondée soit-elle…Pour eux, le drapeau blanc est notre meilleur allié. 

  • You don’t like Americans.

Ca rejoint le point précédent, vous ne supportez pas nos décisions, alors vous ne nous aimez pas. Oui et non. Il y a également l’image que l’on a des Américains, qui est, soyons honnêtes, plutôt négative dans notre vieille Europe. Gros, stupides, manquant de finesse, telle est la figure de l’Américain moyen à laquelle on a souvent affaire, et ils en sont conscients.

 

  • You are rude.

Alors là, s’ils ont déjà pris le métro aux heures de pointe, je ne peux plus rien faire pour leur prouver le contraire. Et j’ai moi-même tendance à le croire. Un exemple tout bête, lorsque vous prenez l’avion aux USA, lors de la sortie, c’est chacun son tour. Pas de bousculade, ceux du fond attendent patiemment que les autres sortent, pas de ruée vers l’avant pour être le premier dehors.

 

  •  You are supposed to be short !

Les français sont petits, c’est bien connu (visiblement), alors quand ils voient débarquer une fille de plus d’un mètre 80, ça les suprend. J’ai eu le droit à tout un tas de questions, dont « Is it that common to be so tall in France ? » auxquelles je ne peux que répondre par la négative. Non, c’est pas commun, mais ici non plus visiblement.

Melting pot

Je continue doucement mes découvertes Américaines… Voici quelques photos de mes récents périples…

Columbus, Ohio, l’endroit le plus improbable ! je ne suis allée que dans une petite partie de la ville, à Downtown, mais c’est assez mignon, très anglais.

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Et encore un peu de Minneapolis. Samedi ont eu lieu les journées portes ouvertes de l’Alliance Française. Ensuite, je me suis aventurée dans un bâtiment où avait lieu une vente publique d’oeuvres d’Andy Warhol, dans un ancien théâtre, La Jeune Lune, aujourd’hui fermé.ImageImageImageImageImageImage

Et aussi, le jardin d’acclimation, et le Como Zoo, pas mal pour les enfants. PAs mal d’espèces, ours, lions, tigres, singes…

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Voilà, c’est tout…pour le moment…